Les cartes conceptuelles en enseignement

16 04 2009

À mon avis, le premier élément utile de la création d’une cartes réseau pour un sujet donné c’est l’étude en profondeur de ce sujet ou sa révision. Si je prends l’exemple de la carte réseau que nous avons dû construire pour le cours magistral sur l’information numérisée, je dois avouer que sa construction m’a permis de revoir les concepts dont nous avait entretenu Madame Renée Fountain. Cette révision des concepts m’a fait réalisé que je ne maitrisais pas tous le concepts que je devais mettre dans ma carte. Ainsi, j’ai décidé d’approfondir certains sujets en allant chercher l’information sur le Wiki du cours.

La difficulté dans la construction des cartes réseau résident dans l’agencement des idées. Il peut être difficile de commencer une carte réseau lorsqu’on n’a aucun indice sur le point de départ et sur le point d’arrivée. Je crois qu’il serait plus facile pour les concepteurs de cartes réseau de savoir quelle est la question ou le sujet de départ et de savoir quel est l’objectif de cette carte. Bien sûr, les types de tâches dans la réalisation d’une carte conceptuelle peuvent aider l’enseignant à orienter les élèves: 1. Compléter une carte conceptuelle depuis une liste de concepts déjà hiérarchisée (cases vides). 2. Élaborer une carte conceptuelle depuis une liste de concepts et de mots de liaisons préétablis à hiérarchiser et à exemplifier. 3. Élaborer une carte conceptuelle depuis une liste de concepts préétablis à hiérarchiser et à exemplifier. 4. Élaborer une carte conceptuelle depuis une feuille blanche.

Toutefois, le point de départ et l’objectif final de cette carte doivent être clairement énoncé par l’enseignant pour obtenir des cartes conceptuelles efficaces pour les utilisateurs.

La création de cartes conceptuelles ou réseaux peut aider à l’organisation des idées. Cette organisation est souvent personnelle et peut être différente d’une personne à l’autre. Si l’objectif de la carte conceptuelle est de partager les informations, les connaissances, cette carte se doit d’être claire et les liens entre les concepts doivent être explicatifs et logiques. Dans le cas contraire, la carte n’est pas polyvalente.

À mon avis, la principale valeur pédagogique d’un tel outil c’est l’organisation des idées. Tout enseignant et une grande majorité des parents savent que les jeunes doivent apprendre à organiser leurs pensées et leurs idées s’ils veulent communiquer efficacement leur message. La création de carte conceptuelle aide les élèves à organiser les concepts qui sont étudiés en classe et à les organiser d’une manière logique. Ils peuvent ainsi retrouver plus rapidement cette information dans leur mémoire.

Je suis pour l’intégration des cartes conceptuelles dans les cours. Toutefois, que les enseignants ne devraient pas s’en servir comme moyen d’évaluation à moins d’être certains que le concept des cartes conceptuelles et de leur fonctionnement a été compris de l’ensemble des élèves.





L’éducation aux médias…il faut bien commencer à quelque part!

16 04 2009

woordle_imageIl existe en éducation tout un éventail d’outils pédagogiques à notre disposition. Parmi ceux-ci, l’ordinateur et le Web tiennent une place de plus en plus prépondérante. À titre indicatif, le nombre moyen d’élèves par ordinateur dans les écoles canadiennes est passé de 8 en 1999 à 6 en 2003, à 5 en 2004 (Indicateurs de l’éducation au Canada), et aux États-Unis de 125 en 1983 à 9 en 1995.

Tous les jours et à chaque instant, l’information circule à grande vitesse sur le Web et les différents médias. Il devient difficile de s’y retrouver, d’absorber cette information et de l’analyser. Cette étape ou l’on doit analyser l’information qui nous est fournie est primordiale et n’est certes pas une tâche facile. Pourquoi est-elle primordiale cette étape d’analyse de l’information? Eh bien c’est parce qu’il existe des erreurs, des mensonges et des messages de propagande derrière cette information qu’on tente de nous livrer. S’ouvrir l’esprit à toutes ces possibilités mensongères et publicitaires est très important et les jeunes doivent apprendre à le faire tôt dans leur développement.

Les médias doivent être scruté à la loupe et analysé scrupuleusement. Ce n’est pas une tâche facile même pour un enseignant. Toutefois, il existe de nombreuses ressources qui peuvent nous aider à décortiquer et questionner cette information qui nous est présenté, la plus part du temps, gratuitement. Questionner les médias est un art qui se développe et prend du temps. Voici des sites qui vous permettront de questionner les médias avec vos élèves : questions, questionnement et analyse des médias, encore des questions pour l’analyse et une autre façon d’analyser les médias.

Ce n’est pas les sujets et les possibilité qui manquent pour en apprendre sur les médias et ce qui se cache derrière l’information. Il peut être assez aisé de trouver des sujets pouvant être abordé avec les élèves. Il n’y a qu’à prendre le journal ou un magazine dans votre domaine et le tour est joué. Si vous manquez d’inspiration, il existe un site ou l’on trouve une grande quantité d’activités pédagogiques en lien avec l’éducation aux médias : http://scoop.demarque.com/ . Avant de s’engager dans de telles activités, il faut être conscient que votre enseignement ne sera pas du type traditionnel. Vous ferez face à l’inconnu et vous n’aurez pas toujours la maîtrise de la situation.

Pour un enseignant, le principal enjeux est de savoir comment insérer l’éducation aux médias dans un programme déjà surchargé en concepts et compétences à développer. À première vue, ce n’est pas évident et la première réaction que l’on peut avoir lorsqu’on est un jeune enseignant c’est le démission devant la surcharge de travail. Il est important d’y aller petit à petit, à son rythme. À mon avis, l’éducation aux médias devrait être coordonné entre les enseignants afin qu’il n’y ait pas de répétition et que la charge pour chaque enseignant soit moindre. Bien sûr, il serait bien d’impliquer les parents dans cette éducation au média afin d’accélérer le processus, mais ce ne sera pas une tâche facile à faire. Il est mieux de se concentrer sur nos élèves avides d’informations et de connaissances.

Références utilisées et à utiliser

Patrice Potvin, Martin Riopel et Steve Masson, 2007. Regards multiples sur l’enseignement des sciences. Éditions MultiMondes, 464 pages.
Normand Baillargeon, 2006. Petit cours d’autodéfence intellectuelle. Lux, 338.





Prenez part à notre sondage!!!

16 04 2009

 





Évaluer la qualité d’un site internet

16 04 2009

Tous les profs, peu importe la matière, devraient enseigner aux élèves à être critiques par rapport aux informations qu’ils trouvent sur Internet.  Il y a trois principaux éléments à considérer pour évaluer la qualité d’un site: la SOURCE, la DATE et le CONTENU. L’élève peut se poser différentes questions pour évaluer ces différents éléments. qualite_site_internet-copie2





Ma carte conceptuelle sur l’évaluation des sites Internet

16 04 2009

Les enseignants et les élèves sont en contact constant avec une grande quantité d’informations provenant de différents médias qu’ils fréquentent, mais aussi des personnes de leur entourage. Afin de développer son jugement critique vis-à-vis les différents médias et les divers sites Internet qui nous sont proposés, on doit apprendre à exploiter l’information, à la comprendre, à la juger et à la communiquer à notre tour.

J’ai construit une carte conceptuelle rappelant l’importance de vérifier la qualité et la pertinence des sites Internet. Pour ceux et celles qui aimeraient en savoir davantage sur l’évaluation des sites Internet, rendez-vous à l’adresse suivante:

http://cmap.ulaval.ca/servlet/SBReadResourceServlet?rid=1238015564460_1225784941_2330&partName=htmltext





Réflexion sur le potentiel pédagogique des cartes conceptuelles

16 04 2009

Il importe de comprendre avant tout qu’une carte conceptuelle est un outil pour l’organisation et la représentation des connaissances. Elles intègrent des concepts et des relations entre ces concepts. Des mots ou des groupes de mots sur les lignes qui joignent deux ou plusieurs concepts précisent la relation entre ces concepts. On peut ajouter à une carte, des exemples particuliers d’événements ou d’objets qui aident à clarifier le sens d’un concept donné. Dans un même ordre d’idées, les concepts peuvent aussi être remplacés par des images.

Afin d’avoir une meilleure idée de ce qu’est une carte conceptuelle, voici les liens pour aller explorer deux cartes réseaux que j’ai créées pendant ce cours:

1- Carte sur les notions du cours (éducation aux médias) :

http://cmap.ulaval.ca/servlet/SBReadResourceServlet?rid=1237325050766_1341963916_3608&partName=htmltext

2- Carte concernant l’évaluation des sites Internet:

http://cmap.ulaval.ca/servlet/SBReadResourceServlet?rid=1238015564460_1225784941_2330&partName=htmltext

Créer des cartes conceptuelles devient très populaire en éducation. En fait, elles sont utilisées en mesure croissante dans toutes les activités où il faut représenter, utiliser et gérer la connaissance, aussi bien dans les milieux d’entreprises que dans les milieux de formation scolaire. À ce jour, les cartes conceptuelles sont un vecteur très fiable de la communication entre l’enseignant et l’élève.

Les enseignants peuvent utiliser les cartes conceptuelles pour plusieurs raisons. Ils utilisent ces cartes pour concevoir et organiser leurs stratégies d’enseignement, pour préparer les cours à effectuer en classe, pour planifier des activités de récupération ou pour présenter leur cours. Ainsi, les enseignants peuvent vérifier rapidement les connaissances antérieures des élèves et présenter de nouveaux concepts.

Les cartes conceptuelles peuvent aussi être très utiles dans l’apprentissage des élèves. D’ailleurs, les élèves utilisent ces cartes pour organiser leur matériel d’étude ou leurs idées. De plus, les élèves intègrent plusieurs informations dans une carte conceptuelle: elle devient un outil important lorsque vient le temps d’étudier pour un examen.

En tant que future enseignante, je serai tentée d’intégrer les cartes conceptuelles dans mes cours pour plusieurs raisons. Entre autres, les cartes conceptuelles sont faciles à utiliser. Aussi, elles rendent plus facile l’apprentissage car elles fournissent une représentation spatiale des contenus, ce qui aide à leur compréhension et à leur mémorisation. De plus, les cartes construites par les élèves, peuvent permettre à l’enseignant de déceler une éventuelle désinformation ou une absence de compréhension. Finalement, je trouve que l’apprentissage devient tout simplement plus intéressant. Si on désire intégrer les cartes conceptuelles dans nos cours, il faut être conscient que le réseau conceptuel sera probablement nouveau pour nos élèves. Pour un débutant, la construction d’une carte peut s’avérer un travail de longue durée. Il faut donc prévoir du temps pour leur montrer en classe comment fonctionne le logiciel CMap et prévoir un temps d’adaptation et d’appropriation.

Somme toute, le fait de créer des cartes conceptuelles exige que nous fassions une révision profonde de nos connaissances, il s’agit d’une stratégie d’étude active. Elles permettent des apprentissages signifiants et aident à structurer les connaissances. Bref, les cartes conceptuelles constituent un outil parfait pour stimuler l’apprentissage actif des enseignants et des élèves.

 

 

 

 

 

 





Ma carte conceptuelle sur l’éducation aux médias

16 04 2009

Voici ma carte conceptuelle incluant les concepts en lien avec l’éducation aux médias. Vous y trouverez des informations sur les gens qui peuvent créer, les types de licenses pour publier sur le web et plus de détails sur les savoirs numérisés.

Pour les personnes intéressés à explorer ma carte conceptuelle sur les notions en lien avec l’éducation aux médias, rendez-vous à l’adresse suivante: http://cmap.ulaval.ca/servlet/SBReadResourceServlet?rid=1237325050766_1341963916_3608&partName=htmltext